Tout Haiti

Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Jeu09212017

Last update06:53:57 PM

Actualités

Une organisation féministe dénonce le programme « Ti manman cheri »


 Le mouvement pour la voix de la femme (Mpvf) entend plaider pour la mise en oeuvre d’un programme de développement durable en faveur des femmes, à la place du programme « Ti manman cheri » (petite maman chérie) de la présidence, qu’il qualifie de zombification.

« Depuis l’arrivée de Joseph Michel Martelly à la présidence, nous avons constaté qu’il poursuit les mêmes pratiques démagogiques, en faisant de la propagande et en agissant sur les émotions des populations les plus pauvres, pour asseoir son pouvoir ainsi que celui de ses acolytes », déclare l’organisation dans une note transmise à l’agence en ligne AlterPresse.

Le programme « Ti manman cheri » a été annoncé le dimanche 27 mai 2012, à l’occasion de la fête des mères.

Lire la suite...

Martelly: Une nouvelle force armée avant la fin de son mandat

haiti-band-armeeLe président haïtien a assuré vendredi à Panama qu'il comptait créer une nouvelle armée en Haïti avant la fin de son mandat en 2016 pour assurer la sécurité et le développement économique du pays.

"C'est mon projet de mettre sur pied l'armée haïtienne avant la fin de mon mandat, c'est très important pour moi", a déclaré le président Martelly à des journalistes.

"J'aurais aimé que ce soit une force de sécurité, de protection de notre économie et du développement", a dit le président Martelly qui dit comprendre les réticences d'une partie de la population en Haïti quant à la restauration d'une force militaire.

Lire la suite...

Zoom sur la récente vague migratoire haïtienne vers l’Amérique Latine

Pbresil-magrationar Wooldy Edson Louidor

Nouveaux chiffres, prismes conceptuels et images

Bogota, 5 juil. 2012 --- Dans sa carte intitulée Les Haïtiens dans le monde, George Anglade a établi deux grandes vagues migratoires du XXe siècle, 1915-1935 et 1965-1985, ayant créé « la diaspora qui au, Tricentenaire, 2005-2104, fait partie du nouvel espace haïtien », selon le géographe haïtien.

Le tremblement de terre ayant frappé Haïti le 12 janvier 2010 a suscité un important flux principalement vers l’Amérique Latine, au point qu’on pourrait parler d’une troisième grande vague migratoire haïtienne du XXIe siècle.

Importance du nouveau flux haïtien vers l’Amérique Latine

Lire la suite...

Lettre de M. Jean Claude Fignolé, Maire élu des Abricots à Me Thierry Mayard Paul

jeanClaude-fignole

UNE CONCEPTION ANTIDÉMOCRATIQUE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE

Changement de statut des Maires en celui d'Agents Exécutifs Intérimaires

Lettre de M. Jean Claude Fignolé, Maire élu des Abricots et Président de l'Association des Maires de la Grand Anse (AMAGA) à Me Thierry Mayard Paul

Monsieur le Ministre Thierry Mayard Paul

En ses bureaux

 Monsieur le Ministre,

Lire la suite...

Porter l’État de droit au cœur des reformes sociales et économiques préconise l’expert indépendant Michel Forst

Haïti-Droits Humains

P-au-P, 06 juillet 2012 - L’expert indépendant sur la situation des droits humains en Haïti, le français Michel Forst, exhorte les autorités haïtiennes à inscrire « la question de l’État de droit » au centre de toutes les reformes à mettre en œuvre sur les plans sociaux et économiques, selon des informations obtenues par l’agence en ligne AlterPresse.

L’établissement de l’État de droit passe particulièrement par le respect des droits à la santé, à l’éducation et à la l’alimentation, rappelle Forst dans son troisième rapport sur Haïti présenté [le 3 juillet] devant le Conseil des droits humains de l’organisation des Nations Unies (Onu) à l’occasion d’une session du conseil qui s’achève ce vendredi 6 juillet 2012.

Donnant sa lecture de la situation des droits humains entre mars 2011 et mars 2012 en Haïti, Forst préconise des actions institutionnelles autour de 4 principaux axes.

Il s’agit des droits civils et politiques, des droits économiques, sociaux et culturels, des atteintes aux droits et la crise humanitaire, ainsi que de la lutte contre l’impunité.

L’expert indépendant en droits humains des Nations Unies suggère un renforcement de l’Office de la protection de la citoyenne et du citoyen (Opc), par la nomination, notamment, d’une protectrice ou d’un protecteur adjoint dans le cadre de la lutte en faveur de la défense des droits de la femme.

Lire la suite...

Martelly décoré « Grand Croix de l'Ordre Gil Colunje », par l'Université de Panama City

marthellypanamAprès sa participation au 33e sommet de la Caricom, le président de la République se rendra ce vendredi à Panama pour recevoir une distinction que lui décerne une université de la capitale de ce pays, informe un porte-parole de la présidence panaméenne.

Durant son séjour à Panama City, le président Martelly recevra la Grande Croix Gil Colunje de la Faculté de Droit et des Sciences politiques de l’Université de Panama lors d’une cérémonie publique qui se déroulera dans l’amphithéâtre Ricardo J. Alfaro, selon l’agence de presse EFE.

Il est aussi prévu une rencontre entre le président Martelly et le recteur de la faculté de Droit, Gilbert Boutin. Le président ne passera qu’une heure à Panama et regagnera Haïti dans la soirée du même vendredi

Lire la suite...

Le Sénat plus divisé que jamais

william-jeantyLe Sénat tente de recoudre les morceaux. Difficile de parvenir à un consensus. Les deux jours de retraite n’auront pas été suffisants pour les pères conscrits de faire l’unanimité autour d’un accord. La « déclaration d’Indigo » semble être loin de mettre fin aux discordes ayant divisé les sénateurs depuis le vote de la déclaration de politique générale de l’actuel Premier ministre Laurent Lamothe. La reprise des séances, la formation du prochain conseil électoral permanent, le vote de la nouvelle loi de finances sont autant de dossiers importants qui attendent d’être traités.

Rien ne va pour le Sénat de la République. Le grand Corps est encore en lambeau. Déjà deux mois sans une séance en assemblée plénière. Le groupe des neuf tirent encore sur la corde raide. Après le goût amer laissé par la séance du 8 mai, un autre sujet vient greffer aux griefs des sénateurs qui avaient laissé la séance. La question de la révision constitutionnelle publiée le 19 juin dernier constitue la nouvelle protestation.

Lire la suite...

La sécheresse compromet les récoltes

carte-secheresseLa baisse des pluies observée depuis la fin du mois de mai dernier sape la production de plusieurs cultures, dont le mais, le riz et le haricot, semées en avril et en mai dernier, selon le dernier bulletin de la Coordination nationale de la sécurité alimentaire (CNSA). Cet état de sécheresse, dont les pertes potentielles pour les récoltes sont  estimées à 40 % ou plus selon les régions, menace la sécurité alimentaire des ménages notamment dans les communes du Bas-Nord-Ouest, du Haut-Artibonite, de l'Ouest (notamment La Gonave, Gressier, Léogâne), du Sud-Est (Bainet, Côte-de-fer, Anse-à- Pitre), du Nord (Pignon, la Victoire, Ranquite), de la Grande-Anse (Corail, Pestel, Abricot, Bonbon) et surtout du Nord-Est (particulièrement Ferrier, Capotille...).

Lire la suite...

La formation du Conseil électoral permanent dans l'impasse

Bulletin de voteVisiblement, la formation du Conseil électoral permanent n'est pas pour demain. Le Sénat, fragilisé par cette question de quorum, est divisé sur le sujet. Avec une majorité de 2/3 dans chacune des deux Chambres, sénateurs et députés doivent choisir trois conseillers pour compléter le CEP, au moins deux sénateurs ne veulent pas entendre parler de Conseil électoral permanent. Une impasse.


Rien ne va plus au Sénat de la République. La politique de la chaise vide, une arme redoutable. La Chambre haute peine à tenir séance. Les sénateurs sont divisés sur plusieurs points. Au moins deux d’entre les vingt, toujours en poste après  le départ du tiers, ne veulent pas entendre parler de Conseil électoral permanent. Pourtant, selon l’article 192 de la Constitution amendée, «  le Conseil électoral permanent comprend neuf membres choisis comme suit : trois par le pouvoir exécutif, trois par le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire et trois par l'Assemblée nationale avec une majorité de 2/3 de chacune des deux Chambres. »

Lire la suite...