Tout Haiti

Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Analyses & Opinions

En marge du dossier Clifford Brandt junior (Texte en quatre parties)

peinture-franketienne600

Par Leslie Péan 

Introduction

Les défis auxquels Haïti est confrontée sont énormes et il faut la participation de tous les citoyens, sans exclusion, pour les relever. Le dossier Clifford Brandt junior vient de placer au moins deux défis de nature très différente au premier plan de nos préoccupations : celui, très concret, de l'insécurité et celui, beaucoup moins visible à l'œil nu, du rôle de l'éthique dans le quotidien. En outre, il pose, par sa nature même, le problème des rapports généraux entre l'État et le secteur privé, ainsi que celui des rapports plus particuliers entre l'élite économique et le reste de la société.

Lire la suite...

Imaginez un président Français hors de France un 14 Juillet ! Que faire des "Ancêtres" dans une "Haïti open for business" Sa k pa kontan, anbake !

haiti-open-for-business

Les deux chefs de l'Exécutif boudent le 209ème anniversaire de la Bataille de Vertières :

Que faire des "Ancêtres" dans une "Haïti open for business"
Sa k pa kontan, anbake !

On dira tout ce qu'on veut de M. Michel Martelly, mais jamais on ne pourra le faire passer pour quelqu'un qui dissimule son jeu. Il pose des actes et les assume, même quand il n'y souscrit pas publiquement. Ce n'est donc pas par hasard que son slogan favori est Sa k pa kontan, anbake !

Lire la suite...

Your ID Please! (POVNI): Pouvoir volant non Identifié

id-povni

Your ID please!

C'est bien connu, en France, le PS du vieux routier Hollande était en opposition avec l'UMP de Sarkozy, il y a 5 ans. La Gauche "vs" la Droite, dans un esprit républicain avec des attaques argumentées, articulées. Pas d'attaque personnelle au-dessous de la ceinture. Pas de tirs sur le pouvoir par effet du chômage ou par le refus d'un job convoité. Le camp Gauche de Martine Aubry (ex SG du PS)(récemment remplacée par Harlem Desir), avançait des faits sur des actes posés par le gouvernement de François Fillon. On ne spéculait pas sur des rumeurs, sur des "yo di". Les parlementaires (PS/UMP) ne juraient que par leur parti d'origine. Les arguments s'affrontaient et non les subventions ou les petits voyages avec la présidence. Une certaine, il faut l'avouer, transparence dans la gestion des choses publiques ou du moins l'accès à l'information facilitait le débat politique.

Lire la suite...

Le président Martelly ne doit-il pas protéger la présidence ?

Les caïds ne sont pas des étrangers dans le monde du spectacle. Ici, ils sont des « boss », des « parrains ». Des groupes musicaux leur restituent cette « bienveillance ». Dans des bals, parfois en échange de liasses de billets verts, on scande leurs noms quand ils ne sont pas immortalisés par des chansons à succès. Quand ces truands tombent dans les filets de la police, de la DEA, se suicident..., cela défraie la chronique pendant un certain temps. Et, comme avant, la vie continue même si les gros poissons sont devenus de moins en moins tape-à-l'œil. Ni aveugle ni sourd, Michel Joseph Martelly a roulé sa bosse et bien tiré son épingle du jeu dans le showbiz. Il s'est fait des amis et des ennemis aussi.

Lire la suite...

La paranoïa de Martelly président, chef d’état et maintenant commissaire pour négocier le Conseil électoral

martelly-reflexion-tete-charge-blk

Titre original: Un président-commissaire !

La commission spéciale chargée de déterminer la nature du conseil électoral devant organiser les législatives partielles ainsi que les élections pour les collectivités territoriales a réalisé hier sa première réunion de travail. Composée de neuf membres, dont trois du pouvoir exécutif et six des deux Assemblées législatives haïtiennes, cette commission doit ouvrir la voie à la formation d'un nouveau conseil électoral après plus de trois mois de tergiversations entre les pouvoirs exécutif et législatif sur la nature du conseil électoral.

Lire la suite...

Marvel Dandin: Quel système judiciaire contre le banditisme en Haïti ?

marvel-dandinOn attendait un démenti des dernières déclarations d'un responsable d'organisme haïtien de défense des droits humains sur le fait que les autorités haïtiennes n'ont pas, elles-mêmes, invité le FBI dans le dossier Brandt : ce démenti n'est pas venu. Pourtant, le chef de la police, Godson Aurélus, avait prétendu le contraire. La déclaration du responsable de l'Organisme des droits humains a été faite péremptoirement une semaine après celle de ce dernier. L'arrivée du FBI a même déjoué le dispositif traditionnel de « l'enquête se poursuit », de « l'impunité institutionnalisée », du « kase fèy kouvri sa », a ajouté le militant des droits humains.

Lire la suite...