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Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Analyses & Opinions

La « politicaillerie » : un mal qui répand la « terreur » !

Pratiques et conception, sources de calamité politique et sociale

Les récentes déconvenues de la plateforme politique INITE sont, à plus d’un titre, des symptômes d’un mal profond qui ronge la République depuis sa fondation : la « politicaillerie ».

Alors que le Comité exécutif de l’ex-plateforme présidentielle a cru mettre de l’ordre en son sein en sanctionnant deux de ses dirigeants pour leurs dérives connues de tous, voilà qu’elle est menacée d’explosion ou d’implosion.

On pourrait vous fournir d’autres exemples pour illustrer le fait qu’on soit en pleine « politicaillerie ».

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Pour le Drapeau, pour la Patrie : Haïti avant tout est beau !

18 mai 2012 : 209ème anniversaire de la création du Bicolore national !

La commémoration du Drapeau devrait cesser d’être l’occasion d’un simple rituel de parade, de vœux pieux, de grandiloquence stérile et de moquerie cynique à l’endroit de notions sacro-saintes telles que celles de patrie et de nation.

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Exit!

Quand, sur l’échiquier international, la Brasserie nationale d’Haïti tient haut l’honneur du pays avec notre bière « Prestige », nos brasseurs de politicaillerie, au Parlement, font le déshonneur de la République en tirant vers le bas son prestige. La décence mise en bière. Au-delà de la ratification méritée d’un jeune loup de la politique haïtienne comme Premier ministre – Laurent Lamothe s’est investi dans le processus corps, âme et poche aussi, peut-être – il s’agit d’un glissement de la démocratie représentative vers l’autoritarisme. La tendance est lourde et les démocrates doivent commencer à sérieusement s’inquiéter. Le Parlement haïtien est devenu le lieu où prennent forme, désormais, les assauts contre la démocratie. Si les sénateurs Simon Dieuseul Desras et Maxime Roumer ont déçu, c’est parce que beaucoup avaient cru voir en eux, pendant longtemps, des agents promoteurs de l’Haïti nouvelle et des remparts contre cette dérive du Parlement.

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La division

 

« Trois fous passent un test avant de sortir de l'asile :
- Combien font 3 fois 3 ? demande le psychiatre. Le premier répond : 648.
- Il n'est pas guéri, tranche le médecin.
Le deuxième dit : vendredi.
 - Même verdict pour celui-là, décide l'homme de science.
Le troisième malade, d'une voix claire et assurée, lâche : 3 fois 3, cela fait 9.
- Bien ! Tu es guéri ! s'exclame le docteur, tout heureux de constater que son traitement a eu de l'effet sur un des patients.
 Alors qu'il signe le bon pour la sortie, le psychiatre demande : Mais comment as-tu fait pour trouver 9 ?
 - C'est tout simple, répond le fou : j'ai divisé 648 par vendredi. »

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Le premier gouvernement tèt kale

Jour pour jour, un an après son installation comme président de la République d'Haïti, Michel Martelly dispose enfin d'un gouvernement qui répond à ses désirs. Laurent Lamothe, son ami depuis plus de dix ans, son sponsor du temps qu'il était musicien, son conseiller spécial, son ministre des Affaires étrangères, devient son Premier ministre.
Les plus convaincus partisans de Michel Martelly disent qu'enfin, le président a pu imposer son premier choix. Lamothe à la Primature, c'est l'aboutissement de toute une stratégie pour transformer l'homme d'affaires, l'allié fidèle, en dynamique ministre, puis en choix politique crédible. Lamothe le sportif s'y est mis comme à l'entraînement avant un tournoi important avec son background en science politique et toute son expérience africaine. Ce lundi 14 mai, le match est plié. Le deuxième black-out spectaculaire, jour pour jour, au Parlement, n'y fera rien.

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Un geste prometteur

En dépit des tensions enregistrées un peu partout à travers les grandes agglomérations et des suspicions de fraudes massives relatées  deux jours avant le scrutin par l'état-major du Parti  révolutionnaire dominicain (PRD) conduit par Hipolito Mejia, la Junte  centrale électorale a proclamé les résultats qui consacrent la victoire de Danilo Medina du Parti de la libération dominicaine (PLD). Six mille observateurs internationaux  ont supervisé le déroulement de cette élection. Aucune ambassade étrangère établie en République dominicaine ni des observateurs étrangers n'ont tenté de contester ces résultats, réfutés dans un premier temps par un membre du directoire du parti de Mejia. Il est tout aussi vrai que la Junte centrale électorale dominicaine ne dispose pas en son sein d'un personnage comme Gaillot Dorsinvil, l'ex-président tristement célèbre du Conseil électoral provisoire.

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