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Martelly sème la mort sur son passage - Dufaud Junior Jacques, 32 ans, Un policier du Palais national décédé au cap haïtien

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La liste des cadavres s'allonge depuis la mort du juge Jean Serge Joseph qualifié d'assassinat par Me Newton Saint Juste et André Michel. Trois (3) autres cadavres à la suite de l'intervention musclée de la police dans la zone de l'Estère patelin du juge et aujourd'hui la mort inutile au Cap Haitien d'un policier affecté au Palais national.

Tout Haiti vous invite à lire le texte plus relatant les conditions de la mort du policier Dufaud Junior Jacques.

Un agent de l'Unité de Sécurité Générale du Palais National Dufaud Junior Jacques, 32 ans, est décédé, tôt ce matin, à l'Hôpital Justinien du Cap Haïtien.

Le Policier qui accompagnait le président Michel Martelly, actuellement en tournée dans le Nord, durant son parcours à pied avait ressenti un malaise et a été conduit d'urgence à l'Hôpital Saint-François de Salle de Vaudreuil ou il avait reçu les premiers soins.

Dufaud Junior Jacques a été par la suite transféré à l'Hôpital Justinien du Cap-Haitien ou il a rendu l'âme. Le Directeur Médical de ce centre hospitalier, le Docteur Jean Gracia Coq qui n'était pas en mesure de préciser les causes exactes du décès de l'agent de l'USGPN, a affirmé, cependant, que le patient présentait une tension artérielle instable, une diarrhée et des vomissements.

A rappeler qu'un agent du Cat Team, Jean Pierre Frandieu, qui était attaché à la sécurité du président Martelly avait trouvé la mort dans des circonstances similaires. C'était le 1er Octobre de l'année dernière.

Alors que Martelly revenait des Etats-Unis où il avait participé à la 67e Assemblée générale des Nations unies, le chef de l'Etat avait décidé de donner une démonstration de sa popularité en organisant une marche, depuis l'aéroport international Toussaint Louverture jusqu'au palais national. Neuf kilomètres au total. Arrivé au niveau de la route de Nazon, le policier Jean Pierre Frandieu était tombé en syncope. Il allait rendre l'âme quelques heures plus tard à l'Hôpital de l'OFATMA. Les Médecins qui étaient à son chevet avaient évoqué « une hémorragie massive » alors que d'autres sources faisaient état d'un malaise cardiaque.

Un oncle du défunt avait, lui, avancé l'hypothèse d'un décès par balle ou d'un accident après avoir constaté que le policier avait un trou béant au cou.

AEE
VB

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