Tout Haiti

Le Trait d'Union Entre Les Haitiens

Analyses & Opinions

Haïti de Martelly fait malheureusement partie des pays de la terre où manger reste encore au 21e siècle, un luxe pour de nombreux haïtiens.

martelly-sean-penn

Le problème de la faim en Haïti demeure un véritable cauchemar quotidien pour les petites bourses. Les programmes démagogiques du régime en place tels : « Aba grangou » et « Ti manman cheri », n’ont pas encore atterri, selon l’avis de plus d’un.

Lire la suite...

Nouvelle ambassadrice, même politique

ambassadrice-americaineLa  nouvelle ambassadrice américaine en Haïti, Pamela Ann White, a remis hier matin ses lettres de créance au président de la République, Michel Joseph Martelly. La diplomate, qui connaît bien Haïti pour avoir occupé le poste de directrice de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), de 1985 à 1990, revient en territoire connu. Après une vingtaine d’années de mission  dans plusieurs pays d’Afrique, Mme White est dans nos murs pour une période de trois ans. Comme tous les autres diplomates américains en poste à Port-au-Prince, elle a promis l’aide de son pays à Haïti et se déclare prête à appuyer les efforts de tous les secteurs concernés dans le développement économique et social du pays de Dessalines.

Lire la suite...

La Constitution de 1987 est-elle vraiment amendée ?

georges-michelBeaucoup de gens nous demandent cet article pour expliquer exactement notre situation présente. Cet article complète notre article paru dans Le Nouvelliste du 31 mai 2012 en l’actualisant. Notre situation à l’heure actuelle est très simple : « Malgré la pompe et la mise en scène ayant accompagné  la publication des pseudo-amendements, nous avons laissé les voies de la légalité constitutionnelle pour entrer dans les voies plus agréables, moins contraignantes mais plus périlleuses du DE FACTO. » Le Droit a perdu, mais la défaite du Droit est toujours provisoire. L’imbroglio juridique est loin d’être résolu. Il va continuer.

Lire la suite...

Le carnaval permanent du musicien-président Martelly

Depuis la colonie française de l’île d’Haiti, le carnaval et la politique y ont toujours cohabité. Le carnaval représente l’une des plus grandes festivités publiques. Son origine remonte à l’époque coloniale

martelly-carnaval-fleurs-2012

Le carnaval gagne, en effet, toutes les catégories sociales, en dépit des multiples interdictions provenant du code noir de 1685 qui interdisait aux esclaves de s’attrouper et de se réunir en bandes, de l’église, de l’ordonnance du 19 février 1765 qui défendait aux esclaves de participer au carnaval.

Cette ordonnance stipulait :

«  Tous nègres esclaves qui seront arrêtés courant les rues masqués ou déguisés seront punis du fouet marqués de la fleur de lys et ensuite attachés au carcan pendant trois heures pour la première fois et de plus graves peines en cas de récidive, et de punition de mort ».

Lire la suite...

De la «diplomatie d'affaires » à la «démocratie d'affaires» : vers l'institutionnalisation de la logique du "brase"

haiti-corruption-AE-instituteQuand le « brase » est synonyme de corruption

Depuis quelques années, le discours et la pratique du "brase", tendent à s'installer à tous les niveaux dans la société haïtienne. Dans tous les coins et recoins, le terme "brase" acquiert une popularité hors de l'ordinaire. Dans les institutions publiques comme dans les institutions privées, cette pratique, tend à devenir la norme. Même des institutions dites "morale" ne sont pas épargnées.

Lire la suite...

Le ministère des Finances n'a pas l'intention de dépenser un seul centime dans le crédit rose", Marie Carmelle Jn Marie

ministre-finance-mariecarmellejPar Jean Monard Metellus --- Avec une assurance presque légendaire, un ton de vraie technicienne de la finance qui contraste évidemment avec les fanfaronnades et un "prêt a tout défendre y compris l'indéfendable" d'un Mario Dupuy (Culture) ou d'un Ralph Théano (chargé des relations avec le parlement), eux aussi présents sur le panel, la ministre de l'Economie a étonné plus d'un par sa capacité à privilégier l'intérêt supérieur de la nation (gestion rationnelle des Finances) au détriment des programmes vides qui font de la duplication et qui ont plutôt tendance à appauvrir l'Etat.

Lire la suite...